Tank girl : une histoire de grosses fesses

24 Juil

Tank-GirlIl y a encore des milliers de petites choses que je n’ai toujours pas faites dans World of Warcraft, et parmi celles-ci il y a le tanking à GT4 avec ma druidesse, une question d’occasion… Alors quand j’ai surpris un membre de ma guilde chercher un tank pour un GT4 péperre, j’ai postulé.

J’ai toujours considéré GT4 l’Épuration de Stratholme comme un défi de tanking à cause de la nécessité d’y gérer en rapide succession des gros packs de mobs que les DPS prennent plaisir à AOE sans vergogne. Il faut dire que ça aide bien pour ceux qui cherchent à réaliser le haut-fait de l’Épuration du temps : un boss optionnel doit être rejoint avant qu’un timer se termine. Mon expérience du tanking étant quand même restreinte et les limites de l’aggro de foule de l’ourson bien connues, c’était avec un peu d’appréhension et de réserves que j’observais GT4 de loin, bien loin, bien que j’aies par ailleurs terminé cette instance déjà des dizaines et des dizaines de fois dans d’autres rôles, y compris dans la spé principale de soigneur de ma druidesse. La suite après la coupure…

L’étau. Le dernier couloir de l’instance à la sortie de l’hôtel de ville, rapide et intense, dont la gestion rime avec réussite ou échec du timer et du loot du fameux drake de bronze. Ce n’est que lui que j’anticipais depuis si longtemps et qui m’amène maintenant à justifier le titre de cet article ^^ Réussir à gérer les packs de mobs dans ce couloir, dont les goules élites parsemées au beau milieu peuvent à tout instant aller two-shot le healer ou un dps, tout en préservant un rythme élevé de mouvement afin de réussir le timer m’amenait à chercher un moyen de tanker en contournant mes problèmes d’aggro et de toucher.

Comment pouvais-je à la fois avoir l’aggro de tous les mobs importants, avoir un rythme d’avancée rapide dans l’étau et avoir suffisament de vision globale dans cet étroit couloir afin de pouvoir immédiatement provoquer (taunt) ou charger tout mob élite menaçant un membre du groupe ? La réponse était évidement aussi simple que farfelue : je devais tanker à reculons.

Tanker à reculons, ou disons-le carrément tanker avec les fesses, ouvrait mon énorme postérieur d’ours aux coups des mobs sans aucune possibilité de les esquiver (puisque j’étais de dos) mais représentait aussi le seul et unique point faible de la démarche. Comme le Balayage fonctionne à 360°, donc tout autour de moi y compris derrière, l’aggro était immédiate sur tous les packs que je croisais à reculons et mes quelques cris démoralisants m’aidaient à la fois à supporter le poids des dégats supplémentaires ainsi qu’à maintenir mon aggro de zone. Et comme je faisais face aux membres de mon groupe, je voyais immédiatement toute goule ou mob élite important qui les menaçait… près à taunt ou charger pour le récupérer.

J’avais prévenu au début de l’instance : « Aujourd’hui je tanke avec les fesses ! » et ça avait bien fait rire tout le monde. Mais lorsque le boss optionnel est tombé avec plus de 2 minutes d’avance, il n’y eut que des GG pour féliciter tous les participants du groupe dont chaque membre a pu se lacher activement dans la conquête du drake de bronze.

Et puis… tous comptes faits, ça n’a même pas été aussi difficile que je le croyais. Oui, je suis un peu timoré par moments.

Bon jeu ^^

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Une Réponse to “Tank girl : une histoire de grosses fesses”

  1. nicowen 11 août 2009 à 13 h 00 min #

    Tu pouvais aussi mettre la caméra en arrière et avancer normalement ! 🙂

    En tout cas GG à toi, pas facile à tanker effectivement quand on a pas l’habitude et qu’on est pas cheated pour l’AoE comme un palouf ou un DK !

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