Mouton vogue

7 Oct

20131007_Mouton vogue

Non, non, Mouton, je ne parle pas de toi, vieil ami qui tel l’étoile de David (héhé) me montrât en son temps le chemin des blogs et des littératures superfétatoires. Non, non, oui, je sais, j’en rajoute, mais que veux-tu, lecteur-e (j’insiste parce que lectrice ça irait mal dans la phrase, et puis comme il y a des auteur-e-s…) je suis de bonne humeur : aujourd’hui, cet après-midi, j’ai reçu un cadeau qui m’a vraiment, vraiment, fait plaisir.

Imagine la scène, lecteur-e : tandis que je réglais une situation de travail avec une cliente, dans mon magasin, enfin… celui qui m’emploie pour être plus clair, un autre client survient, s’approche, passe sur le côté de ma cliente et me fixe dans les yeux. Puis d’un air détourné, l’air de rien, sans air, il me glisse un sac de plastique entre les mains et s’excuse de n’être pas venu plus tôt me porter son cadeau en remerciement de mes services passés.

Et comme il est venu, il disparaît, me laissant sans voix face à ma cliente un peu exaspérée de s’être fait un peu reléguer au second plan. Une cliente qui d’ailleurs commençait à penser qu’elle avait mis les pieds dans un guet-apens organisé par ma direction afin de minimiser son impact, à elle. Évidemment, ce n’était pas le cas, mais elle l’a pensé, elle, l’infâme qui avait décidé de passer ses nerfs sur moi en ce beau lundi d’automne.

Dans mon dos, mon chef.

Attendu que le règlement du magasin stipule que nous ne devons pas accepter les pourboires et que nous devons plutôt soumettre les « cadeaux » à l’approbation de notre direction afin que celui-ci soit redistribué au personnel au prorata des heures travaillées. Attendu que la dernière fois qu’un client a généreusement récompensé mon travail d’un sac contenant 3 bouteilles de rouge et une boite de chocolats je l’ai remis à ma direction et je ne l’ai jamais vu redescendre du bureau de la coordonnatrice aux RH. Cette fois, pour moi, c’était clair : hop hop hop, dissimulation.

Mais, dans mon dos : mon chef.

Un petit tour de passe-passe exécuté avec maestria me permis de glisser le sac magique le long de ma hanche afin d’épouser la courbe de ma jambe. Une fois terminé le discours de la cliente antipathique, je me suis précipité dans le bureau en arrière afin d’y déposer mon trésor et de le dissimuler durablement aux regard aux aguets en le déposant entre deux boites en carton. Pauvre bouteille, quel destin ! Se retrouver ainsi aux côtés du menu fretin, pouah !

C’est ainsi que j’ai oublié le cadeau et que je suis parti travailler dans le laboratoire. Deux heures plus tard, un soubresaut de conscience me rappela sa présence et je couru à toute berzingue récupérer mon cadeau afin d’ôter à quiconque le plaisir de m’en priver. Tel un ninja de pacotille je franchis tous les pièges, je déjouai toutes les épreuves et la bouteille atteignit enfin mon coffre fort. Mon casier dans la salle des employés.

Ouf.

Et me voici, là, maintenant, dégustant mon Mouton-Cadet 2010 avec mon plat de pâtes-tomates-oignons à 10 balles.

C’est pas beau la vie ?

-Y

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Après trois ans de bons et loyaux services…

23 Sep

…je change de poste dans ma boite !

Fini la gestion et le service à la clientèle, je quitte le plancher de vente du magasin pour enfin rejoindre le laboratoire et la production. On m’a attribué la tâche difficile de succéder à une collègue formidable qui s’en retourne magiquement aux études.

Lorsque j’ai été embauché dans cette PME il y a trois ans, c’était avec l’intention de rejoindre le laboratoire tôt ou tard. Malheureusement aucun poste n’était libre alors et j’avais accepté un poste subalterne pour ne pas me retrouver sans ressource (nouveau job et divorce dans la même année, faut faire gaffe). Et puis la dure réalité se fit jour en moi : les employé-e-s à temps plein du laboratoire étaient tou-te-s là depuis de nombreuses années, la chance était minime d’en voir un-e ou deux quitter avant longtemps.

Un an a passé.

J’ai vu des collègues à temps partiel rejoindre le Lab, mais moi rien. Que du temps partiel disponible et des horaires de merde : soirs et week-end.

Puis deux.

Une opportunité de promotion s’est créée en bas, dans le magasin, dans mon département. On était deux sur la ligne à la réclamer. Et puis les caractéristiques demandées m’ont immédiatement exclu : soirs et week-end obligatoire. Mon collègue l’a donc obtenue et a depuis pu faire la preuve de son inadéquation au poste. Oh, il est bien sympa, rien à dire, compétent en photo et tout, organisé et disponible. Oui, mais… incapable de gérer une équipe convenablement. Le « pouvoir » lui a rapidement monté à la tête, ses chevilles ont enflé et… Arrêtons-là. Compétent technique, incompétent social. n’en disons pas plus. Et moi, plus qu’à prendre mon mal en patience et supporter l’arrogance montante.

Plus tard, l’équipe a été naturellement renouvelée au fur et à mesure des départs et arrivées des un-e-s et des autres. Une équipe plus jeune, des liens amicaux plus prononcés, un professionnalisme en fuite. J’ai commencé à me sentir seul au travail : manque d’esprit d’équipe ambiant, manque de soutien, manque de loyauté. Pendant ce temps-là nos « chefs » étaient pris ailleurs à s’occuper de tâches connexes et me laissaient seul avec le troupeau des « nouveaux ». Seul, avec mon ancienneté mais sans pouvoir, la situation a dégénéré et le service a perdu en qualité. J’en ai parlé pourtant ! Mais, absents, les « chefs » ne comprenaient pas mes propos : bisounours rulez ! Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Incapable de comprendre que certains employés n’étaient pas fiables et nuisaient à notre compétitivité autant qu’à notre réputation, mes chefs ont continué à travailler comme avant, en acceptant comme une fatalité la baisse de service.

Puis trois.

Le miracle est survenu. Le poste, le seul, qui m’intéressait vraiment au Lab venait d’être libéré. J’ai postulé dès que je l’ai appris et j’ai appris une semaine plus tard que j’avais été sélectionné parmi les appliquants internes.

Woohoo !

Me voici donc enfin redevenu technicien de laboratoire photo, en charge des impressions grand format, des scans et de l’infographie.

Fiou…

C’est le printemps !

10 Sep

Les beaux jours, le beau temps, les oiseaux qui gazouillent, les jupes et les manches qui raccourcissent..

C’est fini !

Aujourd’hui c’est l’automne qui s’installe et je t’avoue que c’est le genre de truc qui a tendance à me déprimer parce qu’ici, au Québec, voir arriver l’automne c’est un peu comme un vieillard malade qui voit arriver le sapin : ça s’ra plus long !

Oh ! mais j’oubliais… Je ne sais pas si tu as tout suivi mais oui, oui, me revoici. Temporairement, n’est-ce pas ? Comme à chaque fois, mais là, oui, je crois que c’est le moment de revenir un peu fourrer mon nez sur mon vieux blog. Peut-être justement parce que l’hiver arrive à grands pas et que c’est le moment idéal pour commencer à me plaindre. Et puis, ça faisait longtemps. ET puis je viens de m’Acheter un nouveau jouet alors il faut bien que je le rentabilise un peu ^^

Un nouveau jouet, ouais !

Hmmm, avant de partir sur le jouet peut-être expliquer deux ou trois trucs. D’abord, j’avais cessé ce blog parce que je comptais en ouvrir un sur mon propre nom de domaine, et puis il est arrivé deux choses :

  1. Tout configurer moi-même ça me prends du temps que je n’utilises pas pour d’autres activités plus intéressantes comme m’occuper de mes deux fils, jouer, faire du mén…. rentre-dedans aux gens que je croise, m’informer, lire, me promener, regarder des films, papoter avec les copains et. accessoirement, travailler. J’ai donc abandonné. Et puis, je me lasse de tout, tu sais bien.
  2. Au début j’avais trouvé ça génial de pouvoir emmener mon netbook au boulot et écrire tous les midis. JE ne connaissais rien à l’univers des portables et ce petit netbook Toshiba que j’avais acheté m’a paru idéal pendant quelques mois. Et puis j’ai pris conscience du temps que je perdais avec, de la lenteur des switch de fenêtre, des connexions, etc. Travailler avec ce gadget a fini par devenir fastidieux et bien sûr je me suis lassé. Je n’ai plus écris. Ni ici, ni sur mon blog perso, ni sur Game-guide.fr

Ce qui m’amène à mon nouveau jouet.

ASUS N550JV-DB71D’abord il a un nom, il se nomme Asus N550JV-DZ71. Miam, quel changement ! Eh ouais c’est mon premier ordinateur portable alors, tu comprends, pour moi, c’est le meilleur, le plus beau, le plus grand et le plus merveilleux ordinateur portable du monde entier. Pourquoi celui-là ? Il faut que je te dise que j’ai fais mes leçons et que j’ai regardé partout sur le web pour trouver de l’info, mais c’est comme toujours, on doit faire des compromis. Mes besoins sont les suivants :

  • Un ordinateur portable ;
  • Un disque SSD ;
  • Un processeur à jour ;
  • Un look « professionnel » ;
  • Une dalle IPS potable ;
  • Capable de jouer confortablement.

Trouver tout ça dans la même machine n’était pas évident et je me suis rapidement trouvé dans la situation où je me demandais si je n’allais pas acheter deux ordinateurs portables, un pour emmener tous les jours et un pour jouer à la maison. Je pensais alors prendre un Macbook Air pour le quotidien et un gros MSI 17 pouces spécialisé pour chez moi. Mais, attends : 3500$ ! Oh ! On se calme ! J’avoue avoir nagé quelques jours sur mon petit nuage tel un Tortue Génial de pacotille et puis la réalité a repris tous ses droits : je devais faire un compromis sur la machine, pas sur le compte bancaire. Et donc voilà ! ^^ Je te passe les détails du tri à travers les machines équivalentes…

Bref !

Je peux donc aujourd’hui me remettre au travail, écrire le midi au boulot et plus si affinités ^^

-Y

En voyage !

3 Mai

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Un tout petit mot pour signaler que ce blog ne sera plus mis à jour pour l’instant. Je ne le ferme pas car j’aurais peut-être envie d’y revenir dans quelques semaines ^^ Pour le moment, mes aventures se poursuivent sur blog.yoaldvorr.com.

Merci pour tout.

-Cc

[Photo] Montréal, moins 36 degrés celsius.

23 Jan

Montreal_23-01-2013_moins36degres

Une superbe photo de Mathieu Dupuis.

Montréal, en hiver, c’est chouette, mais c’est frisquet ! -36 aujourd’hui. -42 demain matin.

Tu sors, tu vois personne sans quelque-chose sur la tête, la bouche et les joues. Tout le monde porte un bonnet ou la capuche de son manteau, et une écharpe tel des bédouins de la neige. Souvent, tu ne vois que les yeux des passants que tu croises. Quand tu marches dans la rue, tu sens les poils de ton nez se coller les uns aux autres comme si de minuscules stalactites venaient de « pousser ». Si ton front a le malheur d’être à l’air libre, tu as tôt fait de sentir une barre ralentir tes méninges. À cette température, le froid devient mortel. Il est dangereux. Tu ne le prends pas à la légère. Tu te promènes et chaque centimètre carré de ta peau au contact avec l’air arctique est une douleur. T’as pas juste froid : t’as mal.

http://www.mathieudupuis.com/

Bon jeu

-Cc

Photo aérienne de Montréal

20 Jan

Photos prises depuis la Station spatiale internationale par le Commandant Chris Hadfield.

Montreal_nuit

 

Montreal_jour_neige

Et moi je retourne leveller mon Chasseur de primes sur SWTOR.

Bon jeu !

-Cc

Teaser

15 Jan

Indolent. Epris. Contemplatif.

-Cc

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